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14 février 2007 3 14 /02 /février /2007 02:34

AVEC NICOLAS SARKOZY : LE PIRE EST A VENIR
Il a dit :
« Le CNE est un progrès, il ne faut pas y toucher, (…) Je garderai l'intérim et les contrats de projet (...) mais le contrat de travail unique inspiré du CNE est une occasion de simplifier
beaucoup le droit du travail français. »
(Rencontre organisée par des patrons de PME, le 24 janvier 2007)
Cette proposition revient à généraliser à tous les salariés le CNE, c’est-àdire le CPE. C’est un recul social considérable synonyme de précarité, de pression accrue sur les salaires et de généralisation du salarié jetable.
Il a dit :
« Je propose que les heures supplémentaires soient exonérées de charges sociales et même d’impôts parce que tout le monde y gagnera. »
(Discours de N. Sarkozy à Charleville-Mézières le 18/12/06)
Cette proposition revient à favoriser dans les entreprises les heures supplémentaires plutôt que l’embauche. Ses conséquences sur l’emploi
seraient donc catastrophiques et notamment pour les jeunes. À certains on imposerait de travailler plus, quand d’autres ne pourraient pas travailler du tout.
Il a dit :
« Lorsqu'il y a un conflit et une grève, dans une entreprise, une université ou une administration, la loi doit prévoir que, dans les huit jours, soit organisé un vote à bulletins secrets pour en finir avec la dictature de certaines minorités. »
(Université d’été du Medef, Jouy-en-Josas le 31/08/06)
Il s’agit d’une remise en cause du droit de grève, qui appartient à chaque salarié. C’est aussi une aberration, puisque les salariés non-grévistes minoritaires seraient obligés de cesser le travail.
Il a dit :
« Il faut instaurer une franchise par famille, et pas par individu, sur les premiers euros de dépenses annuelles en consultations médicales ou
en examens biologiques. »
(Le Monde du 23/01/07)
Depuis la réforme Douste Blazy de 2004, les assurés sociaux paient un euro pour chaque consultation en plus du forfait hospitalier et du ticket modérateur. 13 % de la population renoncent ainsi à se soigner pour des raisons financières. Nicolas Sarkozy va plus loin en généralisant le nonremboursement des soins. Avec le Président de l’UMP, la carte bleue se substituerait à la carte vitale !
Il a dit :
« Si on réduit de 4 points nos prélèvements obligatoires, on rend 68 milliards d’euros aux Français ».
(Le Monde du 23/01/07)
La dette cumulée a progressé de 10 % en moins de 5 ans. Elle est passée de 58 % à 65 % de la richesse nationale. Aggraver la dette aboutirait à
réduire encore nos marges de manoeuvre budgétaires et à sacrifier les services publics (Éducation, Santé…) déjà mis à mal par les baisses d’impôts accordées aux plus favorisés.
Il a dit :
« Je crois à un bouclier fiscal à 50 % intégrant la contribution sociale généralisée (CSG) et
la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS). »
(Le Monde du 23/01/07)
Cette proposition conduirait à supprimer l’impôt sur la fortune. Les seuls bénéficiaires seraient quelques milliers de Françaises et de Français très fortunés.
Il a dit :
« Je fais mien l’objectif de ne pas remplacer le départ à la retraite d’un fonctionnaire sur deux. »
(Le Monde du 23/01/07)
Il s’agit d’une nouvelle mise en cause des agents publics et des services publics. Sur 5 ans, près de 250 000 postes de fonctionnaires seraient supprimés (dont la moitié dans l’Éducation Nationale).
Il a dit :
« Je veux en outre que 95 % des Français soient
exonérés des droits de succession. »
(Le Monde du 23/01/07)
Aujourd’hui, 75 % des successions sont exonérées. Aller jusqu’à 95 % constiturait un nouveau cadeau aux plus riches. Ce serait finalement le triomphe de la rente sur le travail et les valeurs de l’effort qu’il prétend défendre.
Avec Ségolène Royal, Préparons ensemble le meilleur
• Un bon emploi pour chacun Le contrat à durée indéterminée deviendra la norme en droit du travail. Un système de
modulation des cotisations sociales incitera les entreprises à proposer des CDI à temps plein.
• Améliorer le pouvoir d’achat
Le SMIC sera porté dès que possible à 1 500 euros bruts. Une conférence salariale, associant des représentants de l’État et des partenaires
sociaux, sera réunie dès le début de la législature pour négocier l’augmentation des salaires et des minima de branche. Nous ferons progresser le pouvoir d’achat dans la fonction publique et la
politique d’exonération des cotisations sociales sera révisée pour favoriser la progression des bas salaires. Les petites retraites seront revalorisées.
• Une sécurité professionnelle pour tous les salariés
Elle assurera les trois éléments majeurs du travail : l’emploi, une garantie de ressources et la promotion professionnelle. Cette grande avancée sociale garantira à tout salarié au chômage une
formation professionnelle qualifiante et une réinsertion durable dans l’emploi.
• Un grand plan pour l’emploi des jeunes
Aucun jeune ne restera plus de six mois au chômage : il sera proposé à chacun une formation et un parcours d’accès à l’emploi ou un emploitremplin utile à la collectivité.
• La priorité à l’école
L’État investira massivement pour créer un service public de la petite enfance et garantir la scolarisation de tous les enfants dès trois ans. Un soutien scolaire individualisé et gratuit sera institué. La
présence adulte sera renforcée dans les établissements, et le nombre d’élèves par classe réduit.
• Un effort massif en matière d’innovation et de recherche
Le budget de la recherche sera substantiellement augmenté pour que notre pays investisse massivement dans l’intelligence, l’innovation,
la création d’activités et donc d’emplois.
• Un bouclier logement pour les Français modestes
La création d’un service public de la caution et le plafonnement à 25 % des revenus du prix des loyers pour les ménages modestes
garantiront le droit au logement. Des prêts gratuits pour accéder à la propriété devront être mis en place.
• Une nouvelle démocratie sociale
Les syndicats seront confortés par une réforme de la représentativité et la mise en oeuvre des accords majoritaires. La prévention
des conflits collectifs sera négociée dans ce nouveau cadre.
• Assurer la sécurité
Nous engagerons une mobilisation générale, intense, permanente, pour rétablir une sécurité publique de proximité, en prévenant la violence
de façon plus précoce et en mettant en oeuvre des mesures éducatives et des sanctions réellement appliquées.
Parti Socialiste • 10, rue de Solférino • 75007 Paris
http://www.parti-socialiste.fr
Tél. : 01 45 56 77 00

 

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Published by quintinus
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