Bonjour à toutes & à tous,
Le Figaro, propriété de l'ami du Président, Serge Dassault, l'homme au carnet de chèque électoral, représente l'organe officiel de l'UMP, on y trouve que des louanges, parfois de pâles explications quand ça ne va pas.
L'Aisne nouvelle semble être devenu la vitrine flamboyante de Xavier Bertrand, le serrurier local qui ouvre toutes les portes, samedi 27 juin, ce journal a dressé un portrait flatteur du
secrétaire général du principal parti de droite, de la droite dure qui fait peur, et ce n'est pas la première fois que ce média local fait la " pub " de ce Parisien d'adoption.
Il y a quelques mois, les journalistes s'inquiétaient de la nomination d'un rédacteur en chef proche de Xavier Bertrand, ils avaient raison car les "papiers " élogieux pour ce parisien sortent
régulièrement.
Monsieur Bertrand, vous me paraissez sympathique, peut-être l'ètes-vous, mais je décèle chez vous le syndrome de " l'Homo Imposus " qui doit vous poser des problèmes au niveau des chevilles.
D'après les affirmations de notre " homme qui fait tout ", " mes possibilités d'intervention sont aujourd'hui plus larges et plus évidentes. Avec Pierre André au Sénat, Pascale Gruny au Parlement européen et moi à l'Assemblée, nous avons la possibilité d'être efficaces. ", autrement dit tout les pouvoirs sont entre les mains de l'UMP, si Saint-Quentin ne redevient pas une ville dynamique, si le chômage de masse ne régresse pas, si la précarité reste à son niveau insupportable, si les agressions ne disparaissent pas, ... le " trio " de responsables est identifié. Un bémol cependand, Xavier Bertrand est député depuis 2002, il a été Ministre de 2004 à 2009, et St-Quentin n'est pourtant pas sortie de l'ornière.
" Des exemples: quand j'ai voulu aider l'hôpital de Saint-Quentin certains comme Anne Ferreira m'ont reproché de le faire. "
D'abord, je n'ai jamais entendu dire, ni jamais lu qu'Anne Ferreira était opposée à toute aide apportée à l'hôpital, comme tous les Saint-Quentinois, elle doit être attachée à un service
hospitalier de qualité.
Ensuite, je ne vois pas quelle aide a été apportée par l'ancien Ministre de la santé, bien au contraire, lorsqu'il a décidé de financer les hôpitaux par la " tarification à l'activité " ( T2A ),
comme les cliniques privées à but lucratif, il a condamné de nombreux établissements publics au déficit et créer une médecine à 2 vitesses, l'une pour les riches, l'autre pour les pauvres. Sans
vouloir trahir de secrets, l'hôpital de Saint-Quentin est dans de " mauvais draps " et risque d'pêtre mis sous tutelle. Merci M. Xavier Bertrand !
Ministre de la santé, Xavier Bertrand aimait tellement l'hôpital de sa ville que ses " jumelles " ont vu le jour à Paris !
Ce champenois d'origine, parisien d'adoption, aime à parler de ses racines saint-quentinoises, et parle de sa fille aînée élève au collège, estce dans un établissement public de notre ville ?
Quand on a un bilan ministériel négatif, trou de la sécu, chômage de masse, problème des retraites, la meilleure défense est l'attaque, et Xavier Bertrand ne s'en prive pas en devenant odieux en
s'en prenant à René Dosière. Le député de Laon est exemplaire, son travail est celui que tout député devrait faire : contrôler le bon usage de l'argent public, travail d'autant méritoire en cette
période de crise synonime de sacrifices pour la majorité des Français.
" Comme donneur de leçons, on faît mieux. Il pourrait faire parler de lui en présentant des projets, des propositions de loi, il préfère le tapage médiatique, ... Mais maintenant, il aime la
lumière. Les Laonnois qui ne l'ont pas gardé en mairie savent bien qu'il est coutumier
de la folie des grandeurs. "
et le comble, " Président de Région, il a acquis un hélicoptère pour se rendre à Amiens ", Xavier Bertrand oublie que l'hélico du Ministère de la santé lui a servi pour se rendre à Roupy lors des
législatives de 2007, ce que la loi interdit.
Il ouvre toutes les portes, à Saint-Quentin, à Laon-Couvron, à Ternier, ... c'est à se demander à quoi servent le Président du Conseil Général, les Maires des villes concernées.
Notre " serrurier " est à l'image de son maître de l'Elysée, il parle, parle encore, mais agit-il ?