Cela devait être la nuit la plus chaude de cet épisode de canicule et ce fut le cas, alors que, cette année, le 4 juillet, sur son orbite, la Terre passe par le point le plus éloigné du Soleil (aphélie).
A chaque épisode d'événements météorologiques exceptionnels, tels que les canicules, nous avons toujours droit dans les médias à un sempiternel débat sur le réchauffement climatique, qui est mis au banc des accusés. c'est encore le cas avec l'épisode de fortes chaleurs que connaît l'hexagone ces derniers jours. C'est ainsi que Jean Jouzel, probable soutien du lobby nucléaire, et les écolos, partisans de supprimer les énergies fossiles (pétrole et gaz), parcourent les médias consentants pour diffuser leurs discours catastrophistes.
Restons prudents, les prévisions alarmistes du GIEC résultent de modèles informatiques discutables qui, par le passé, ont démontré leurs approcimations. Ne pas oublier que le GIEC est un prolongement de l'ONU, un organisme livré au monde politique soumis à tous les lobbies industriels.
Le réchauffement climatique a frappé Brigitte Bardot qui se propose d'accueillir les 300 vaches illégales de la ferme-usine des "1000 vaches". Imaginez les vaches à la Madrague traites 2 fois par jour par notre BB nationale avec ses petites mains arthtritiques !
Le réchauffement climatique a aussi touché les candidats au bac en série S qui ont séché sur l'épreuve de spécialité en physique-chimie.
le principal problème est le gros décalage entre la prétention des épreuves et ce qu'on peut exiger d'un élève lambda de Terminale S en 2015. Mais si l'élève lambda ne peut trouver la solution d'un problème sans être guidé pas à pas, se contentant d'appliquer quelques formules, c'est peut-être lui qui est inadapté à l'enseignement scientifique, plutôt que le contraire.
Le ministère a donc modifié le barème pour gonfler les notes de façon artificielle, comme d'habitude et comme dans toutes les matières, Mme Belkacem ne veut pas subir un échéc, au moins 95% de réussite.
L'exercice 3 est intitulé «un aspect du réchauffement climatique» en proposant aux candidats de calculer la hausse possible du niveau des océans, d'ici à 2100, hausse liée à leur dilatation thermique et à la fonte des calottes glaciaires, exercice à la portée d'un élève de 3e qui sait que la masse se conserve dans le passage glace vers eau.
Je ne comprends pas les motivations des enseignants qui ont proposé un tel sujet mal maîtrisé. A moins qu'il s'agissait de s'attirer les bonnes grâces d’un ministre qui considère que se mobiliser pour l'accueil, en décembre 2015, de la conférence des Nations unies sur le changement climatique« Paris Climat 2015-COP 21»», fait partie des missions essentielles de l'éducation nationale ?
OEIL de MOSCOU 04/07/2015 20:18
jc Le Garrec 05/07/2015 09:17